PSG, quel rapport entre le foot et les phasmes ?

PSG, trois lettres qui évoquent pour la plupart des personnes le Paris Saint Germain, club de foot de la capitale … alors que viennent faire ses trois lettres sur un site de phasme ?

L’acronyme PSG est utilisé dans notre hobby afin de désigner le « Phasmid Study Group », c’est à dire le groupe d’étude des phasmes, qui étudie et attribue à chaque espèce qui passe entre ses mains un numéro.

C’est ainsi que l’on peut lire par exemple Carausius morosus P.S.G. N°1 : il s’agit de l’espèce Carausius morosus et celle-ci porte le numéro 1 dans la classification du P.S.G.

Au jour ou j’écris ces lignes (28/10/2017), la classification PSG compte 390 espèces ! Elle est consultable ici

Eurycantha insularis P.S.G. N° 111 (Papouasie-Nouvelle Guinée)

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Femelle sub-adulte Eurycantha insularis
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Femelle sub-adulte Eurycantha insularis
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Femelle sub-adulte Eurycantha insularis
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Femelle adulte Eurycantha insularis
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Femelle adulte Eurycantha insularis
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Femelle adulte Eurycantha insularis
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Mâle sub-adulte Eurycantha insularis
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Mâle sub-adulte Eurycantha insularis
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Mâle sub-adulte Eurycantha insularis
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Mâle adulte Eurycantha insularis
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Mâle adulte Eurycantha insularis
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Mâle adulte Eurycantha insularis
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Mâle adulte Eurycantha insularis
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Mâle adulte Eurycantha insularis
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Couple sub-adulte Eurycantha insularis
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Couple adulte Eurycantha insularis

Orthomeria pandora « Tagumpay » (Philippines)

Orthomeria pandora « Tagumpay »

Réalisation : 23/10/2017

 

Intro : Espèce collectée par Thierry Heitzmann, et première génération élevée en Europe en 2017. Nul doute qu’elle devrait se démocratiser dans les élevages assez rapidement à la manière d’Orthomeria kangi « Benguet » qui est désormais courante.

Pays d’origine : Philippines

Description :

– Oeufs : Arrondi, ressemble à une lentille (ou une soucoupe volante pour les plus imaginatifs 😉 ), taille 4×3 mm. Marron foncé avec un anneau jaunâtre qui fait le tour de l’œuf et relie l’opercule par chacun de ses pôles.

– Jeunes : Taille à l’éclosion  environ 15 mm, les antennes font 10 mm. Très rapide, gesticulant dans tous les sens, attention à ne pas en égarer ! Très belles couleurs, noir annelé de blanc, le corps est recouvert de micro-poils. Un peu plus gros que l’Orthomeria kangi.

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L1 Orthomeria pandora « Tagumpay »

– Femelle adulte : Elle mesure environ 6,5 cm, elle a les yeux rouges et le corps couleur brun avec des reflets un peu bordeaux par endroit. Elle possède des ailes noires qui recouvrent les deux tiers de son abdomen qui ne lui permettent pas de voler mais de sautiller quand elle est dérangée. Elle pond environ 3 semaines après la mue imaginale à raison d’environ un à deux œufs par jour.

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Femelle adulte Orthomeria pandora « Tagumpay »

– Mâle adulte : Environ 5 à 5,5 cm, il a les yeux rouges et le corps noir. Il possède des ailes noires avec le dessus jaune qui recouvrent les trois quarts de l’abdomen. Il ne peut pas s’en servir pour voler mais plutôt pour faire des bonds lorsqu’il se sent menacé.

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Mâle adulte Orthomeria pandora « Tagumpay »

Incubation : Environ 2 mois à deux mois et demi à une température moyenne de 22 °C dans une ambiance humide, les naissances se font essentiellement l’après midi. Le taux d’éclosion est élevé, pour ma part j’incube cette espèce sur sopalin sans difficulté, mais la vermiculite ou la tourbe donne aussi de bons résultats.

Alimentation : Orties, peut être pyracantha mais je n’ai pas essayé

Développement : Environ 2 mois et demi pour obtenir des mâles adultes et un mois de plus avant d’avoir les premières femelles adultes, le tout à une température moyenne de 22°C. J’élève cette espèce de la même manière que les Orthomeria kangi « Benguet » avec la même réussite.

Terrarium type : Semi aéré, minimum 30 cm de haut pour les adultes

Difficulté : 2/5

Rareté : 4/5

Notes : La durée de vie des mâles une fois adultes est assez éphémère, compter deux mois maximum, ce qui peut poser problème si les femelles sont à la traîne pour les accouplements. Il est possible d’incuber les œufs en deux lots avec un petit écart de température afin d’étaler les naissances et essayer de pallier à ce problème. De plus, les mâles sont très actifs et si ils sont en surnombre par rapport aux femelles il peut arriver que celles-ci décèdent d’épuisement, à cause des sollicitations répétées des mâles pour s’accoupler ! Il faut alors séparer mâles et femelles et introduire un nombre de mâles équivalent au nombre de femelles la nuit afin que les accouplements se fassent.

Dans l’ensemble, espèce semblable aux Orthomeria kangi « Benguet » dans ces conditions d’élevage et son comportement, tout en étant un peu plus grosse et moins prolifique. Le « défi » peut résider dans le fait d’obtenir des mâles et des femelles adultes en même temps.

Anchiale briareus P.S.G. N° 15 (Australie)

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Femelle adulte Anchiale briareus
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Femelle adulte Anchiale briareus
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Femelle adulte Anchiale briareus
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Femelle adulte Anchiale briareus vue de dessous
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Mâle adulte Anchiale briareus vue de dessous
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Mâle adulte Anchiale briareus
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Mâle adulte Anchiale briareus
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Mâle adulte Anchiale briareus

Loxopsis sp « Tawau » (Malaisie, Sabah)

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Femelle moyenne Loxopsis sp « Tawau »
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Femelle moyenne Loxopsis sp « Tawau »
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Femelle moyenne Loxopsis sp « Tawau »
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Femelle moyenne Loxopsis sp « Tawau »
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Mâle sub-adulte Loxopsis sp « Tawau »
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Mâle sub-adulte Loxopsis sp « Tawau »
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Mâle sub-adulte Loxopsis sp « Tawau »